La fin d’une époque. Celle, insouciante, où les années qui passaient n’avaient aucun poids.

Pour toutes ces images qui m’ont émerveillée, intriguée et parfois fait peur, pour ce trait qui pendant de longues années a incarné à la perfection ma vision de l’avenir et de l’Autre inconnu, pour ces mondes qui ont discrètement mais durablement ensemencé mon imaginaire adolescent, merci monsieur.

Maliki en parle encore mieux que moi :