Red, red, red...

Fêtons ensemble ce cinquantième billet, si vous le voulez bien ! Le grand bric-à-brac a pris son envol – quelle drôle d’image ! – voici un peu moins de deux mois, et a reçu depuis plus de 300 visiteurs, qui sont venus y lire 1800 pages. Merci à eux – donc à vous ! – d’avoir consacré leur précieux temps à mes élucubrations. Vous – nombreux ! – qui avez aimé la saga du plaisir de rouler, sachez qu’elle se poursuit, et qu’elle évoluera dans les semaines à venir. Vous n’en saurez pas plus pour l’instant, car je le devine, tout comme moi, vous aimez être surpris.
Pourquoi un titre pareil alors ? Parce que pour célébrer cette demi-centième, je voulais vous présenter mon coup de coeur musical de l’année (pour l’instant !), qui, en plus d’avoir une voix fabuleuse et des textes sublimes, est dotée d’une magnifique crinière rousse – j’adoooore ! Comment ça, je suis partiale ? Vous avez entièrement raison, et je le revendique ! Si vous avez eu la curiosité d’écouter ma liste musicale d’avril (quant à celle de juin, elle est accessible), vous l’avez déjà entendue. C’est pourquoi je vous offre une très belle et plutôt confidentielle version acoustique ; Rien que de vous en parler, j’en ai déjà des frissons de plaisir – c’est comme ça : la bonne musique est pour moi épidermique ! Je vous laisse savourer…

Pour l’anecdote, le talent de Florence – non, ce n’est pas un pseudonyme – a été découvert alors qu’elle chantait pour elle-même, ivre, dans les toilettes d’une boite de nuit. Si vous avez apprécié la version acoustique, vous retrouverez la vidéo de la version de l’album ici.
C’est tout pour l’instant, très chers lecteurs… Je vous mijote une surprise de taille pour la 100ème, même si je ne sais pas encore laquelle. Vous avez des idées ? Allez-y, la boite à commentaire est ouverte !