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Le plaisir de rouler, épisode 5 : l'équipement

9th June 2010

Rouler, c’est bien ! C’est bon pour la santé, pour le moral, pour le porte-monnaie, pour la planète, pour les hérissons – oui, vous avez bien lu : vous connaissez quelqu’un qui a déjà écrasé une de ces petites bêtes en deux roues non motorisé ? Moi non plus ! Mais vous avez lu les 4 premiers épisodes du plaisir de rouler, vous savez déjà tout ça.
Quand on est une fêlée du vélo, certains accessoires deviennent assez vite indispensables. Je vous propose un petit tour d’horizon très subjectif de ce qui peut être utile aux cyclistes de tous âges, tous sexes et tous bords. Il ne prendra pas la forme d’un guide illustré – vous n’êtes pas des idiots, vous savez lire ! – ni d’un abécédaire – je n’ai aucune idée de ce dont je pourrais parler à la lettre A, alors la suite… -, mais d’un joyeux foutoir : vous êtes dans le grand bric-à-brac, pas dans* L’hebdo de la bicyclette* !
C’est parti ! Quelle est d’après vous la partie la plus précieuse de votre individu – mais non, pas celle-là, bande d’obsédés ! -, une des plus fragiles également, car une fois abimée, elle ne se régènère pas ? Je vous cause de votre boite à idées, autrement dénommée votre tête. Sur un engin mobile, au milieu de la circulation, le traumatisme crânien la guette, et je suis malheureusement bien placée pour vous révéler – ou vous rappeler – que ça fait super mal, même quand on n’est pas douillet – non, je ne serai complice d’aucun jeu de mot débile impliquant un judoka célèbre aujourd’hui – et qu’il faut s’attendre à des séquelles. Le mot d’ordre est donc : protection ! On entoure son cerveau d’une couche supplémentaire mi résistante, mi souple pour absorber les chocs sans les transmettre. Même si c’est pas vraiment sexy, on fait un effort, parce qu’on le vaut bien – toute ressemblance avec le slogan capillitracté d’une grande firme de cosmétiques est totalement volontaire et destiné à vous faire sourire.
On continue : on joue les lumières et on signale sa présence par tous les moyens dès que le jour baisse. Habillé de couleurs sombres, un cycliste est totalement invisible, même en ville, et c’est pas trois pauvres catadioptres – les machins réfléchissants qu’on perd ou qu’on casse si facilement, situés sur les roues et parfois les pédales – qui y changeront quoi que ce soit. L’éclairage arrière est impératif (pensez aux systèmes qui restent allumés même à l’arrêt, c’est encore mieux), et l’avant optionnel. J’ai pour ma part choisi un système alimenté par mes gambettes : avec une dynamo, pas de risque de panne de batterie ou d’oubli, et grosse cerise sur le gâteau, c’est écologique !
Et puis il y a le summum de l’élégance, l’incarnation de la mode la plus fashion, le fleuron de l’équipement cycliste : le « Karl Lagerfeld ». One size fits all, et je vous garantis un air débile inimitable et une visibilité irréprochable. Jaune fluo, indéniablement laid, il devient évidemment vital à la nuit tombée. Je me demande combien de vies il a sauvé ! Sans doute bien plus que Pamela Anderson dans Alerte à Malibu
On peut compléter la panoplie avec une cape de pluie et un pantalon imperméable – fortement conseillés si vous résidez au nord de la Loire – si vous n’avez pas peur de fondre sous les intempéries. La mienne est rouge, et m’a valu le surnom de Po (le Teletubby de la même couleur). Désagréable, mais bien observé.
Un gadget qui m’occupe beaucoup mais n’a aucune utilité au quotidien : mon compteur de vitesse / distance. Je m’amuse comme une gosse à améliorer mes temps et moyennes sur mes trajets habituels.
Enfin, parce que même s’il est apparemment facile de trouver une station service, on ne sait jamais où elles sont passées quand on a vraiment besoin d’elles : il est donc préférable d’avoir toujours sous la main une bonne vieille pompe à vélo. Et un kit pour réparer une éventuelle crevaison aussi… Ah ! Et des clés Allen. Une ou deux sucettes en cas de coup de pompe et puis un peu d’eau. Tant qu’on y est, une petite laine ou une polaire, parce qu’il peut faire carrément froid avec le vent de la course, et puis des gants pour pas que les mains glissent, mais sans doigts pour pas être gêné au freinage ou aux changements de vitesses…


Petit bonus : vous avez remarqué ? Il y a un mot que je suis parvenue à ne pas écrire ; Un mot essentiel pourtant ! Puisque vous avez été sages, vous avez droit à une belle image – du mien – :
« Let’s get rolling! » will soon be back for your entertainment! Meanwhile, stick with us on DaBigMess channel and enjoy!

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