On les croirait faits de chair et de sang, mais ils sont inertes, savamment sculptés par Bruno Walpoth, dont le talent est de nous faire croire à la vie, d’animer ces visages et ces corps, sans cependant recourir au grossier stratagème de la couleur ou du vêtement.

C’est doux-amer, c’est très tendre et un peu triste, et c’est infiniment beau. Comme la vie.

P.S. : pour ceux qui l’aurait remarqué, je confirme : le titre de cet article est aussi une allusion au titre des Smashing Pumpkins sorti en 95.